Toute souillée du levain
Des Pharisiens
Je suis sortie au matin
Ne cherchant rien
Je savais où Te trouver
En cette aurore
Car j’avais vu reposer
Ton pauvre corps
En larmes parmi mes sœurs
Tout le sabbat
J’avais pleuré mon Seigneur
Mort sans combat
Et au matin sans avoir
Rompu mon jeûne
Je poursuivis sans espoir
Le soleil jeune
Il saurait bien me guider
Malgré mes pleurs
Jusqu’à la pierre à l’entrée
De ta demeure
Mais la pierre avait roulé
Et ton tombeau
Était tout illuminé
D’un jour nouveau
Jésus, Toi que l’on crucifia
Ta tombe est vide, alléluia !
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